Étiquettes

,

Le 22 août c’est le Ray’s day, c’est-à-dire la fête de la lecture, une initiative en hommage à Ray Bradbury, né le 22 août 1920. À cette occasion, auteurs, blogueurs et lecteurs célèbrent leur passion commune. Pour ma part j’ai décidé de profiter de ce jour pour parler de tous les livres de la rentrée qui donnent envie de lire encore et encore !

Comme tous les 22 août, je procède au rituel de rentrée du blog en vous présentant ma sélection parmi toutes les sorties d’août-septembre. Cette année encore, je remercie mes partenaires qui m’ont bien gâtée, les fidèles Alma éditeur, Anne et Arnaud (incluant des romans de Finitude, Philippe Rey et Au diable vauvert), Flammarion (dont un titre reçu en partenariat avec mes amis de Babelio), Noir sur blanc et Serge Safran éditeur. J’en profite pour saluer mon nouveau partenaire de cette rentrée, L’Iconoclaste !

À l’heure de vous présenter ces titres, j’en ai en réalité déjà dévoré un bon tiers, dont je vous parlerai plus amplement dans les jours à venir. Et voici le détail, classé par maisons d’édition :

Chez Alma éditeur : Le camp des autres de Thomas Vinau

lecampdesautres

Thomas Vinau est un des auteurs phares de cette maison chère à mon cœur qu’il me restait encore à découvrir. Je profite donc de la parution de son nouveau livre, au résumé mystérieux. Il est question de bandits de grands chemins, d’un enfant en fuite, et de forêts françaises. Ma curiosité est piquée, je m’attends à tout !

Luwak de Pierre Derbré

luwak

Un premier roman (Alma est avant tout une maison découvreuse de nouveaux talents) qui me séduit par son thème, la quête de sens d’un homme devenu soudainement riche, et le style décalé annoncé par le résumé mentionnant les baignoires à débordement, le solstice d’été et un hapax existentiel. Un moment d’étonnement en perspective.

Chez Au diable vauvert : Tout sur le zéro de Pierre Bordage

Tout-sur-le-zero

Le maître français de la SF délaisse son genre de prédilection pour un récit sur l’addiction au jeu. Dans un casino de province, à la roulette électronique, se croisent les habitués du lieu, qui confrontent leurs démons et se lient de relations plus fortes que le contexte ne l’aurait laissé supposer. Une plongée dans un univers qui m’est inconnu, que j’aborde sous un aspect documentaire.

Chez Finitude : Pourquoi les oiseaux meurent de Victor Pouchet

Pourquoi-les-oiseaux-223x330.jpg

Définitivement le style de livre que je choisis pour son titre poétique, mais également parce qu’il s’agit d’un premier roman, ce qui attise toujours mon appétit littéraire. Ici, un thésard paumé dans la vie se passionne brusquement pour un événement étonnant : la chute d’oiseaux morts dans le village où il a grandi. Une façon originale d’aborder les doutes existentiels de la génération Y.

Chez Flammarion : Femme à la mobylette de Jean-Luc Seigle

CVT_Femme-a-la-mobylette_2949

Voici un des auteurs de la rentrée dont j’avais hâte de retrouver la plume, après les excellents En vieillissant, les hommes pleurent et Je vous écris dans le noir. Adepte des personnages modestes confrontés aux difficultés de l’existence, l’auteur peint le portrait d’une femme qui lutte pour conserver la garde de ses enfants et réussir à les nourrir. Un roman qui s’annonce bouleversant.

Parmi les miens de Charlotte Pons

CVT_Parmi-les-miens_8242

Encore un premier roman dans ma sélection avec ce récit familial de la journaliste Charlotte Pons, qui confronte une fratrie à un accident plongeant leur mère dans le coma. L’occasion pour Manon et ses frère et sœur de régler leurs comptes et d’avancer dans leur vie. Un thème assez classique mais je suis souvent accrochée par les histoires de famille.

Un amour d’espion de Clément Bénech

CVT_Un-amour-despion_1072

J’avais raté Lève-toi et charme après avoir pourtant apprécié L’été slovène, je me demande donc ce que nous réserve cette fois-ci ce jeune auteur, connu pour ses bons mots sur Twitter. On retrouve son personnage d’étudiant en géographie, cette fois-ci sur la piste d’un mystérieux critique d’art roumain à New York. Un roman d’espionnage moderne, que je devine assez peu orthodoxe.

Un loup pour l’homme de Brigitte Giraud

CVT_Un-loup-pour-lhomme_6227

Pas du tout fan des récits de guerre, j’ai pourtant développé depuis l’excellent Anatomie d’un soldat un intérêt particulier pour le sujet de la médecine militaire. Ici, durant la guerre d’Algérie, un infirmier est confronté aux souvenirs traumatiques d’un soldat amputé. Une lecture douloureuse en perspective.

Chez L’Iconoclaste : Neverland de Timothée de Fombelle

visuel-couv-bandeau-neverland

La star du roman jeunesse français, qui avait réussi l’exploit de me faire adhérer à un roman pour ado avec le magnifique Livre de Perle, passe au rayon adulte avec ce récit sur… l’enfance, bien entendu. De quoi explorer nos syndromes de Peter Pan avec délice.

Chez Noir sur Blanc : L’été infini de Madame Nielsen

leteinfini

La rentrée 2017 nous offre un roman danois, qui je l’espère sera à la hauteur de mes dernières découvertes nordiques, À tout moment la vie et Le Séducteur. Dans les années 1980, un groupe de jeunes gens se rêve en artistes, et on nous assure qu’on se croirait chez Karen Blixen. Un livre qui me séduit aussi par son format court (moins de 200 pages), que je perçois toujours comme une qualité.

Chez Philippe Rey : Un jour tu raconteras cette histoire de Joyce Maynard

unjourturaconteras

Un an après le magnifique Les Règles d’usage, l’auteur américaine revient avec un récit qui s’annonce tout aussi bouleversant puisqu’il retrace son histoire avec son mari Jim, rencontré tardivement et décédé d’un cancer du pancréas. Préparez les mouchoirs, tourbillon d’émotions en perspective !

Chez Serge Safran : Au pied de la lettre, d’Isabelle Minière

6832-Couv-Au-pied-1ere-Cfilet-V2

J’attends énormément du nouveau roman de cette auteur qui nous offre à chaque rentrée une nouvelle pépite. Après le dérangeant Je suis très sensible et le très touchant On n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise, elle revient avec un nouveau personnage masculin déprimé, dont je me régale à l’avance des péripéties !

Je m’étais promis une sélection plus courte que l’an dernier, travail à temps plein oblige, mais finalement encore pas mal de titres ont retenu mon attention cette année ! Et vous, lesquels ont rejoint ou vont rejoindre vos étagères ? N’hésitez pas à venir me faire part de vos avis et suggestions dans les commentaires ! Et bon Ray’s Day à tous !

 

Publicités